Notre sortie à l'exposition du 104 : " Matérialité de l'invisible"
Deux œuvres ont attiré notre attention
L'Ascension de Anish Kapoor
On pénètre dans une sorte de long couloir qui tourne. Il est étroit et sombre, on se demande où il mène. On arrive dans une salle ronde, très haute de plafond. Au centre, un typhon parait monter ou descendre, on ne sait pas. On peut se mettre dessous.
Ca ressemble à une spirale infernale parce qu'on ne peut pas l'attraper, ni l'arrêter, ni la maîtriser. Certains ont eu l'impression de s'envoler, d'autres n'ont pas aimé son air chaud. Comme on rentre à l'intérieur, c'est comme si on faisait partie de l'œuvre. On a observé que le typhon changeait en fonction de la personne qui y pénétrait, on a pensé alors que cette œuvre est une sorte de révélateur de la personne qui va dedans.
Mon Château de Hicham Berrada
C'est un château de cartes classique, seulement les cartes sont en acier et elles sont plongées dans l'eau. Elles vont donc rouiller, se désintégrer au fil du temps.
Si on n'entretient pas une maison ou un immeuble, il va vieillir, s'abîmer. Même s'il y a des choses qui ne changent pas, qui restent, tout a une fin, même les objets, sinon il faut s'en occuper. Donc, le temps n'est pas quelque chose d'invisible puisqu'on le voit qui passe sur tout. Le Château, c'est un peu comme la vie.
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